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Edito par Sophie Margiela

Darcos et sa réforme de l'éducation      Caricature de Xavier Darcos

Lundi 15 Décembre 2008 à 08:13 Publié par Politicien dans Caricatures politique

Réflexion sur le dessin caricatural

Une caricature est un produit culturel, souvent un dessin, une peinture ayant pour objectif de représenter de manière subjective l'élément abordé (individu, organisation, pensée...) en mettant en valeur certains traits de caractère. Certaines caricatures, notamment dans la presse écrite sont à visée politique.

Pour un portrait, un caricaturiste rendra plus importants certains traits du visage selon ce qu'il cherche à montrer. Une caricature d'une organisation cherchera par exemple à simplifier les propos pour mettre en évidence des incohérences (réelles ou inventées). Mais la caricature ne déprécie cependant pas de manière obligatoire son sujet, car cela met malgré tout l'être ou l'organisation en valeur, le fait connaître avec ses caractéristiques, ce qui peut se révéler être un avantage

 La caricature a bien évidement sa place en politique car toutes idées et projets de lois sont discutables, critiquables, et nous concernent tous. Mais je le redis, la caricature s'en tient à la fonction de l'individu, non a l'individu.

 Faire rire et faire mal, voilà son but. Car la caricature est une arme. Une arme puissante bien qu’ancienne déjà puisque l’on s’accorde à la faire naître au XVIe siècle. Dès le départ, elle s’attaque à tout et fait peur aux pouvoirs. Malgré la police qui la traqua souvent, elle a fait entendre durant des siècles, jusqu’à aujourd’hui, le cri révolutionnaire.

Les premières caricatures sont reprises sur des feuilles volantes largement diffusées. Rois, princes et prélats y sont vilipendés. On y voit le Pape en Gorgone. « Ça lui fera mal » disait Luther, lui-même souvent représenté en moine paillard ou affublé d’une tête de loup. Agressive par nature, la caricature déforme les visages, « animalise » parfois, exagère les caractéristiques physiques de la personne ciblée ; au-delà du plaisir graphique, elle est aussi un fait social car elle rappelle, à ses débuts tout au moins, les punitions par contumace, exécutées publiquement. Mais elle n’affecte que l’apparence d’une personne et suscite ainsi le rire. Les rois de France deviennent vite des sujets de choix., la reine Marie-Antoinette représentée elle-même en poule avec une perruque !!!

Les caricatures les plus anciennes concernent Henri III (1589) qui fait même l’objet d’une petite bande dessinée humoristique fustigeant son orgueil. Sous Louis XVI, c’est le règne du pamphlet illustré d’images souvent triviales. Le roi y est vu comme un enfant incapable, un fou, un impuissant, la reine telle une Messaline. Mais c’est sous la Révolution française que la caricature va connaître son apogée. En 1793, année de l’exécution du roi de France, pas moins de 21 dessins la représentent. Parfois, ils exaltent la mort du martyr. Lorsqu’il s’agit de personnages moins célèbres ou anonymes, le dessin se fait plus humoristique : on y voit, par exemple, Marat en tigre sanguinaire, ou encore la tête du guillotiné mordant la main de son bourreau.

Quand « les crayons ont le dessus »

. Dès 1900, avec l’émergence du syndicalisme, le dessin de presse s’affirme. L’hebdomadaire La Voix du Peuple, qui deviendra plus tard un quotidien, fait, dès 1902, la part belle aux images militantes : antimilitarisme, lutte des classes, face à face patron-syndicat. L’État est représenté parfois sous les traits d’une idole monstrueuse avide de sacrifices humains. Ce qui provoque la colère des autorités et, à plusieurs reprises, la saisie du journal et des poursuites judiciaires car les dessins ne sont pas jugés moins dangereux que les écrits. D’autres journaux verront le jour, La Vie Ouvrière, et Le Peuple. Plusieurs dessinateurs sont restés célèbres,

La caricature au quotidien

La guerre 1914-18 a marqué l’entrée de la caricature dans la presse quotidienne et l’on va assister pendant le conflit à une véritable « guerre des caricatures » entre journaux allemands et français.

Et de nos jours ? Selon Plantu, la caricature reste un moyen de parler de l’actualité du jour, de se moquer des hommes en place, de faire sourire sur des sujets qui ne sont pas intrinsèquement drôles, et enfin de donner envie de s’intéresser à ce qui est essentiel dans un journal, c’est-à-dire l’écrit. Il ajoute qu’il est important que le dessin soit réussi et fort, donnant envie au lecteur de se pencher sur l’article.

Dans la presse, les caricaturistes de talent sont recherchés dans la presse écrite journalière et périodique.

Si aucune censure ou presque n’existe dans la plupart des pays démocratiques, il existe une autocensure que nombre de dessinateurs revendiquent.

Le dessin est fait pour lancer un pavé dans la mare, mais il s’inscrit dans un contexte journalistique et doit donc respecter le regard proposé aux lecteurs par ce journal. Cela dit, on ne rit pas des mêmes choses chez Hara-Kiri et au Figaro.

Et je ne peux conclure mon écrit sans parler des caricatures de Mahomed Sur l’une des caricatures, le Prophète «apparaît» coiffé d’un turban d’où émerge une mèche allumée, comme celle d’une bombe.

La publication par un journal danois de dessins attentatoires au prophète Mohamed (QSSL) soulève un tollé général dans le monde musulman. De simple polémique, elle s’est carrément transformée en affaire diplomatique. Alors que le gouvernement danois avance l’argument de la liberté de la presse, dans les pays arabes et la communauté musulmane c’est l’indignation.

 Sophie MARGIELA    le 17/02/2010



 

17/02/2010

Nous devons nous souvenir de ce nos sœurs, ainées ou/et contemporaines  qui ont eu à lutter pour plus de justice, plus de respect pour  nous les femmes

 (et il y a encore du travail!) .

Il serait probablement temps d'en témoigner haut et fort avant que ces efforts là ne soient balayés par le clientélisme de certains politiciens et l'ignorance des jeunes générations, qui ont trouvé dans leur berceau le droit de vote, le droit à la contraception, la laïcité de l'Ecole républicaine ....

Je refuse ce prosélytisme qui donne à ces jeunes issus de l’immigration un statut différent et tangiblement dangereux

Je refuse, en tant que républicaine que soient portés haut et fort les affronts que ce voile adresse à toutes nos mères et nos grand-mères.

Je refuse que ma fille devienne un jour l’enjeu de cet étendard anti-féministe.

Je refuse que la République devienne aussi faible !!!

Je refuse que la religion entre dans notre pays qui fut si beau par sa laïcité.

Je refuse que Justine me dise un jour : « Maman, je dois porter ces accoutrements parce-que je vais passer pour une jeune femme trop émancipée et donc être refusée  à mon entretien d’emploi ! »

Sur le bilan de son entretien, il sera notifié : Attention, ne porte pas le voile, prend la pilule et porte des jeans trop moulants et des tee-shirts à manches courtes !!!!

Attention DANGER !!!!!

 

Neutralité, laïcité, Neutralité, laïcité, Neutralité, laïcité, Neutralité, laïcité, Neutralité, laïcité,

J’en suis convaincue. Ce n’est pas compatible avec notre vision de la république.

Arrêtons ce fascisme islamique que quelques élus complaisent à adopter pour obtenir quelques voix de plus .

 

Pourquoi les gens sont – ils si aveuglés ?????

 

                                   Sophie MARGIELA  

 

 

Rapport sur le voile intégral : une occasion gâchée par manque de courage républicain

Faisant partie de ceux qui ont réclamé la création d’une mission parlementaire sur le voile intégral, j’ai salué la mise sur pied de cette instance sous la direction d’André GERIN et me suis félicité de la qualité de ses travaux.

La mission conclut clairement que cette pratique moyenâgeuse, qui n’a rien à voir avec l’islam ni avec la plupart des pays arabo-musulmans, porte une atteinte flagrante à la dignité la plus élémentaire des femmes. Elle porte aussi atteinte à l’image d’une religion pratiquée avec sérénité par l’immense majorité de ses adeptes dans notre pays.

Le port du voile intégral étant fondamentalement incompatible avec la République, ses valeurs, ses principes et ses usages, la timidité des mesures préconisées par la mission parlementaire est incompréhensible. Pourquoi ce qui est une atteinte inacceptable à la dignité dans les services publics et les transports devient acceptable dans le reste de l’espace public ? Bien sûr, à partir du moment où l’on considère cette coutume barbare, l’interdiction doit être générale.

On se prive ainsi d’un texte clair et solennel, dont les difficultés de mise en application ressemblent surtout à un prétexte hypocrite brandis par celles et ceux qui manquent de courage républicain. Les coupables atermoiements des responsables de la majorité dans cette affaire, qui scandalisent à juste titre nombre de mes collègues de l’UMP, sont la cause première de cette occasion gâchée, qui navrera tous les défenseurs de notre démocratie et de la cause des femmes.

C’est pourquoi, j’invite tous les députés UMP à aller au bout de leurs convictions en votant une loi d’interdiction générale et en veillant ainsi à ce que l’Assemblée ait le dernier mot.

Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du rassemblement gaulliste Debout la République.

 

Mercredi 13 Janvier 2009

Une caste au pouvoir

La politique, un métier ou une carrière ?

La politique se donne un aspect fade, presque insipide, car se veut de plus en plus réservée à une « élite » dont la fonction serait de gérer les besoins des citoyens.

Dès lors s'insinuent dans l'esprit de tous, les interrogations suivantes :

 La politique est-elle un métier ? Dans quelles mesures pouvons-nous considérer qu'une personne est politiquement compétente ?

 Qui est donc aujourd’hui Madame ou Monsieur Le Politique ?

Il sont sensés être des experts de la technicité administrative, mais pour ma part, j'ai trouvé qu'ils ont avant tout des faiblesses en matière de charisme, de créativité, de compréhension des aspirations des administrés. Si haut sur leur trône, si loin du citoyen, du militant de base qu’ils méprisent  insidieusement mais dont ils se servent fort savamment en temps opportun, ami d’ami de leur oncle, banquier, sénateur ou ex du parti politique adverse, etc...

En ce qui me concerne, je pense qu’on ne peut pas vraiment définir la politique comme un métier mais plutôt comme un ensemble de fonctions pour lesquelles l’homme politique s’entoure de sombres mais efficaces aides, compétentes, hommes et femmes de l’ombre sans lui faire d’ombre.

Qu’il soit maire ou sénateur, il n’est élu que pour une durée limitée. Bien sûr, comme la place est confortable il fera tout le moment venu pour renouveler son mandat mais rien ne dit qu’il sera réélu. C’est tout le problème de l’homme politique.

Le mandat électoral n’est que rarement reconnu comme une expérience transposable dans l’entreprise.

Olivier Besancenot dit lui-même :

« Mais être élu ne sera jamais pour moi un métier. Je ne place pas au même niveau un mandat et une activité professionnelle ».

 Manifestement, et beaucoup d’exemples le prouve, le citoyen de la société civile qui a œuvré professionnellement dans le cadre de partenariats, de prises de contacts, de décisions à prendre, peut se révéler être un bon candidat politique en permettant par exemple un meilleur « roulement » des profils aux positions électives.

 Mais s’il n’a pas d’appui, d’amis installés en politique, est-ce même la peine qu’il propose sa candidature ?

 Autre point crucial à évoquer et qui complète le sujet précédent:

La limitation du cumul des mandats nous semble cruciale.

On peut en France être conseiller général sans avoir été maire, être député sans avoir été conseiller général ou être ministre sans avoir été député. Mais le fait est rare et plutôt mal vu des élus en place.

 La politique, dans notre démocratie moderne, devrait devenir le seul métier qui n’ait pas vocation à être une carrière.

On peut estimer que ces responsabilités devraient revenir à des citoyens qui ressemblent à leurs électeurs, par leurs origines sociales ou par les métiers qu'ils ont exercés avant de se présenter aux suffrages de leurs concitoyens.

Il s'agit, d'une part, de la contestation pragmatique d'une réduction du métier politique à des compétences techniques d'une grande complexité, acquises au prix d'une ignorance des réalités de la vie concrète du corps social qu'on prétend gouverner; il s'agit, d'autre part, de la dénonciation morale d'un mode d'exercice de ce métier, un système de sélection coupant les élites administratives et politiques de la société civile.

Mais, attention, l'argument facile de l'âge de la retraite est dangereux s'il tend à dispenser de l'exercice comparatif du jugement sur les programmes et les actions, des prétendants au pouvoir ou de ceux qui l'exercent, quel que soit leur âge. Cet argument est dangereux s'il tend à faire croire que le renouvellement et le rajeunissement du personnel politique est une solution magique à la crise de notre système représentatif.

En revanche, c'est l'orientation pragmatique de ces critiques qui me paraît en jeu, parmi d'autres éléments d'analyse, dans une interprétation de l'échec de Jospin au 1er tour des présidentielles, par Zaki Laïdi (article intitulé "Le sens d'une défaite", Libération du 21 avril 2002, page "Rebonds"):
"L'hôtel Matignon était un véritable bunker où des hauts fonctionnaires ont tendance à tout rationaliser et à tout expliquer. Le résultat est que Lionel Jospin n'a enrayé aucun des réflexes technocratiques du système français. Pis encore, il n'a jamais réussi à hisser aux responsabilités des hommes ou des femmes issues de la société civile ou de l'entreprise."

Alors Mesdames et messieurs les politiciens, la balle est dans votre camp !!! et le bulletin sera dans les urnes.

                                                                                                    SOPHIE MARGIELA

12 Décembre 2009

Il était une fois les « vieux cons » et les « jeunes cons » de la politique

Une société qui se passe de ses anciens est une société qui perd la mémoire...

... Et par là même ses projets puisqu'il ne peut y avoir transmission sans institution : l'école, l'Eglise, la bibliothèque, le ciné-club, la famille, la confrérie, le métier - autant de mots qui sont devenus désuets ou honteux. Or, qui sont les porteurs de cette continuité ? Les anciens, seniors, personnes âgées, vieux schnocks... Appelez-les comme vous voulez ! Bref, ceux qu’on ne veut plus voir dans les pubs, à la télé.

Dans un pamphlet corrosif, « Le plan vermeil » (Gallimard), le philosophe et écrivain Régis Debray dénonce une société obsédée par le jeunisme et réhabilite les vertus de la vieillesse.

Par cet exercice, Régis Debray veut nous contraindre à regarder en face cette réalité. De nos sociétés ultramodernes les rides sont bannies. Le jeunisme, promu par les marchands, fait loi.

« Nous sommes passés, relève le philosophe, d'une société de transmission à une société de communication immédiate, d'une culture du travail à une culture de loisir, d'un âge d'espérance à un âge d'impatience... »

Pour que les naufragés remontent sur le radeau, dans une société où chacun se doit d'être au top, d'être in, dynamique et performant, la vieillesse ne doit pas être vue, ni même dite.

Pourtant …..

Et je m'en tiens aux faits. En 2015, les plus de 50 ans représenteront plus de la moitié de notre population. En 2020, les plus de 60 ans seront plus nombreux en France que les moins de 20 ans. L'espérance de vie a augmenté de douze ans en trente ans. La femme française est l'être humain au monde qui vit en moyenne le plus longtemps. La France comptait deux cents centenaires en 1950, ils sont 9 000 aujourd'hui et seront 150 000 en 2050.

Pourtant ….

Le législateur craint la ségrégation par l’âge et dorénavant, des lois proscrivent cet état de fait et incitent les employeurs à donner sa chance au sénior.

Et pourtant …..

Que se passe-t-il au sein des partis politiques ? Diviser pour mieux régner ?

Ne dirait-on pas qu’il faille être dans la secte des jeunes pour être entendu aujourd’hui ?

Et surtout ….

Les jeunes ne veulent pas entendre se raconter ceux qui ont vécu quelques années de plus et qui savent par où ils sont passés pour … y arriver ou ne pas y arriver.

D'abord parce qu'ils ont des choses à raconter, et notamment les révoltes, les injustices, les angoisses du lendemain, les bons choix. Ensuite, parce qu'ils sont libres. Les jeunes ont tendance à être formatés, copies conformes du modèle dominant. Quand vous n'avez plus de soucis d'image ou de carrière, vous acquérez une insolite autonomie de pensée.

Il faut du temps pour se définir. La vie n'est pas un jeu vidéo que l'on peut rembobiner à tout instant.

Résultat, pour aller vite, la hantise du « vieux con » nous fait donner l'absolution, par principe, au « jeune con ». Parce qu'il est jeune.

Que le « jeune con » n’oublie pas qu’il est là grâce au « vieux con ».

Alors qu’il ne l’écarte pas trop vite de son chemin politique, sinon il se fera évincer au moindre virage dans le premier ravin par l’autre « jeune con » qui n’attend que cela. Les garde-fous que sont les « vieux cons » ne seront plus là pour le rattraper.

 ...Tyrannique et écrasante, gâtée et tristement hédoniste : le jeunisme qu'elle prétend défendre nuit en réalité à la jeunesse. Bref, l’heure en politique est de ne pas oublier cet appel sérieux lancé à l'équité intergénérationnelle...

 Je ne saurais trop conseiller à tous ces « jeunes cons » de la politique  qui pensent tout savoir, le livre d’Eliane Girard : Comment être vieux et pas con à la fois.    

                                Sophie Margiela

 

Octobre 2009

L'homme est politique parce qu'il vit en communauté.

La politique existe parce-que les hommes vivent ensemble.
 
Et parce qu'ils vivent ensemble, ils réfléchissent ensemble, rient ensemble, s'amusent ensemble et prennent des décisions ensemble.
C'est pourquoi, ce site existe. Il vous fera part des évènements festifs ou non festifs, des évènements sociaux et économiques du quotidien, des décisions politiques de la cité.
Nous aimerons vous informer pour que rien de nouveau ou nécessitant votre approbation ou votre réflexion et qui fait votre quotidien ne vous échappe.
Nous ne manquerons pas non plus de donner notre avis.
Nouveau site.
Nouveau concept.
Quelques langues insidieuses pourront dire .... un site de plus.
Je répondrai Confucius : " Lorsque tu fais quelque chose, sache que tu auras contre toi ceux qui voulaient faire la même chose que toi, ceux qui voulaient le contraire et l'immense majorité de ceux qui ne voulaient rien faire ".
Alors je fais.

 

A bientôt pour des échanges fructueux.
Sophie MARGIELA

 

 

Les serviteurs

Depuis longtemps dans nos républiques successives les élus sont appelés , sénateurs, députés, maires, adjoints au maire (ou maire adjoints) conseiller généraux, conseillers municipaux, et plus récemment conseillers régionaux.

Les citoyens savent que ces personnages sont pour la plupart d'entre eux très peu qualifiés pour donner des conseils et en tous cas pas plus que nombre de citoyens non élus. le conseil principal récurent étant:

Votez pour moi !!!

Pour commencer à changer en profondeur notre système politique et notamment en matière de représentativité, le collectif "MLB" composé de citoyens et militants non élus suggère aux législateurs non corrompus de proposer une loi qui changerait les appellations de tous les élus de notre nation.

Voici ci dessous les propositions d'appellation au regard des appellations actuelles, ceci en partant du principe fondamental que les élus sont au service des citoyens et non l'inverse.

1° : Sénateur Serviteur d'élus

2° : Député Serviteur de la République

3° : Conseiller régional >  Serviteur territorial

4° : Conseiller général  >  Serviteur départemental

5° : Maire > 1er Serviteur de commune

6° : Adjoints au maire >  2ieme à X ième Serviteur de commune

7° : Conseiller municipal > Serviteur communal

 Pour les présidences de commissions et les communautés d'agglomérations l'appellation de président devra être remplacée par Animateur (Animateur principal, animateur adjoint etc..).

 Un comité de contrôle citoyen devra être mis en place sur le territoire d'une circonscription électorale actuelle. Ce comité aura pour fonction d'auditionner au moins 4 fois  par an tous les élus de leur circonscription . L'appellation des membres de ce comité pourra être "Contrôleur citoyen". Les contrôleurs citoyens ne pourront pas exercer de fonctions électives

et le comité de contrôle aura un statut qui assurera son indépendance totale.

        A étudier et affiner, toutes les propositions sont les bienvenues.  ICI

 

                                                     Le collectif LMB